Cette manette sans fil possède un avantage de poids par rapport à sa concurrente directe mais surtout officielle : une fonction vibration. Celle-ci se révèle satisfaisante à l’utilisation et surtout très agréable. La vibration apporte vraiment un plus, surtout lorsque celle-ci est couplée avec la liberté relative du sans-fil.
En parlant de celui-ci, la technologie est la même que sur la WaveBird. L’utilisation des ondes radio évite le désagrément de l’infra-rouge c’est à dire que grâce à cette technologie, si votre chat passe devant la console, la transmission n’est pas coupée. Malheureusement ici, un défaut apparaît inévitablement : la WaveBird posséde 16 canaux de transmission différents alors que la manette de Big Ben seulement 4. Il vaut alors mieux éviter l’utilisation de plusieurs consoles avec 4 manettes sans fil Big Ben lors de partie en Lan ou en tournoi par exemple. Bien que ce type de situation arrive très rarement, cela peut se révéler pénalisant à l’usage.
De plus, un autre petit défaut a été détecté lors du test : si l’on laisse la manette allumée ainsi que la console, au bout de quelques minutes le récepteur se coupe. Il faut alors appuyer sur le bouton A pour retrouver l’usage de la totalité des commandes sans quoi votre manette ne répondra pas. Ca aurait pu partir d’une bonne intention (l’arrêt de la consommation des piles) mais cela se situe sur le récepteur (donc aucune influence sur la durée de vie des piles) et s’il s’agit d’un détail général et voulu par le constructeur, il vaut mieux toujours garder un bouton appuyé dans certains jeux pour éviter une situation compromettante. Il serait en effet fâcheux de voir qu’après vous être arrêté quelques instants pour observer le parcours d’un garde dans Metal Gear Solid, celui-ci vous découvre et vous abat alors que vous constatiez que la manette ne répondait pas.
D’un point de vue ergonomique, la manette est remarquablement correcte. N’atteignant pas non plus l’agréable caresse des manettes Nintendo, celle-ci reste particulièrement convenable comparée à d’autres manettes d’éditeurs tiers. On trouve rapidement ses marques après quelques minutes de jeu. Néanmoins, les boutons A, B, X et Y ne sont pas franchement beaux ni très ergonomiques. Ces boutons sont un peu raides et difficiles par exemple de marteler le bouton rapidement pour Mario Party ou encore Super Smash Bros Melee : Dommage… De plus, le bouton Z est une horreur avec un affreux " clic " qui se fait entendre à chaque fois. Les gachettes R et L sont en particulier convaincantes ainsi que les deux sticks analogiques. La croix directionnelle est à mon sens plus réussie que celle de Nintendo, c’est à dire un peu plus mise en avant et plus grande. Enfin, hormi l’encadrage des boutons, la manette est entourée d’un grip plutôt réussi, agréable à la prise en main comme au jeu (Adieu mains moites, ennemies du joueur !)
Pour conclure, la fonction de vibration est désactivable à tout moment à l’aide d’un bouton situé sur la face intérieure de la manette (non-génant dans l’utilisation). Les 4 piles nécessaires sont fournies et il ne s’agit pas du même format que pour la WaveBird.
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La manette vibrante sans fil Radio Fréquence de Big Ben apparaît donc comme une bonne opportunité pour les joueurs amateurs de liberté et de sensations. Grâce à la fonction vibration, ce pad possède encore plus d’intérêt qu’une simple manette sans fil. Sans atteindre le savoir-faire de Nintendo, Big Ben prouve ici sa place de leader européen de l’accessoire malgré quelques défauts apparants et parfois génants si l’on compare l’éditeur à d’autres constructeurs d’accessoires.
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